Transport/ Gares routières anarchiques: une lutte engagée par le gouvernement

Il y a combien de gares routières non reconnues dans le District d’Abidjan ? Une question que même le Haut conseil du patronat des entreprises de transport routier de Côte d’Ivoire (HCPETCI) ne peut répondre avec exactitude. Joins au téléphone, hier dans l’après midi, personne ne veut y répondre. Simplement, ils refusent tous de cautionner cette pléthore de gares routières qui poussent comme des champions dans tous les espaces libres de la capitale économique. Avec son corollaire de racket des chauffeurs par les « gnambrôs ».

Ces derniers, refusent d’obéir aux lois ivoiriennes avec la complicité de certains agents véreux des forces de l’ordre, règnent en maitres absolus sur ces espaces appelés communément gares routières. Ne remplissant aucune commodité de gares routières, elles sont là que pour que les passagers embarquent pour les différentes destinations dans le District d’Abidjan. Avec au finish, le racket des chauffeurs. Et, les autorités ivoiriennes ont décidé de mettre un terme à ce phénomène de gares routières qui poussent comme des champignons à la suite du décret déterminant les conditions de création et d’exploitation des gares routières a été adopté au cours du dernier conseil des ministres.
A travers ce décret, le gouvernement veut mettre un terme à l’utilisation anarchique d’espaces publics abusivement qualifiés de gares routières et éradiquer définitivement le désordre, l’insalubrité et la violence qui accompagnent ce phénomène. «Ce décret définit précisément la notion de gare routière et en détermine les conditions de création et d’exploitation», précise une autre source proche du ministère des Transports. La décision est claire : « tous les espaces dits gares routières existant qui présentent notamment un caractère dangereux pour la circulation et la sécurité publique seront fermés ».

Abidjan.net

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